Peur Noire de Harlan COBEN

peur noire

          Et voilà c’est enfin les vacances !! Alors quoi de mieux pour les débuter qu’un bon petit roman policier au bord de la piscine. J’avais Peur Noire de Harlan Coben qui me faisait de l’œil sur une étagère depuis déjà quelques mois, donc nous voilà lancés.      

          Commençons par les côtés positifs. L’écriture est très fluide, ça se lit comme un rien (une journée pour moi, j’avoue j’ai rien fait d’autre 😉 ). Pour l’histoire c’est très bien ficelée et Coben nous tient en haleine jusqu’aux dernières pages grâce à toute une succession de revirements de situation, un peu trop peut-être. Côté style, on n’est pas dans du roman noir, le personnage de Bolitar est bourré d’humour et s’en donne à cœur joie  tout au long du livre.

          Continuons par les points négatifs. Les traits d’humour, qui donne tout son peps au bouquin, interfère un peu avec l’histoire et certains passages perdent de fait un peu de réalisme, notamment les scènes avec le FBI. On rencontre, tout au long de la lecture, beaucoup de personnage, ce qui provoque un peu de confusion quant à la compréhension de certaines situations. Le plus gênant pour moi, est le manque de profondeur des personnages. On a du mal à se sentir concerné par ce qui leur arrive. C’est dommage, car la thématique des relation père/fils est très présente dans le livre mais on a pas vraiment envie de l’approfondir avec eux.

          En bref, j’ai plutôt bien aimé. C’est parfait pour les vacances. On se prend pas la tête même si on ne souhaite qu’une chose connaitre la fin 😉 .

Olivia.

 

4° de couverture : Mauvaise passe pour Myron Boliar : au monent même où son agence bat de l’aile, ce coup de fil d’Emily Downing… Un premier amour qui reprend contact n’est jamais très bon signe. d’autant qu’il y a treize ans, Emily n’a rien trouvé e mieux à faire que de le plaquer pour Greg, le rival détesté.  L’homme qui a élevé, lui apprend aujourd’hui Emily, son propre fils, Jeremy… La nouvelle désarçonne Bolitar mais une seconde le remet vite en selle : Jeremy souffre d’une grave anémie qu’une greffe de moelle osseuse seule pourrait guérir. Et l’unique donneur compatible s’est évanoui dans la nature… Des pères, des fils, un journaliste plagiaire, un tueur en série, des tuiles en pagaille et des ardoises à régler… La course au donneur est lancée, et l’enjeu n’a rien d’une partie de base-ball…

 

img_Logo_biographie

Né en 1962, Harlan Coben vit dans le New Jersey avec sa femme et leurs quatre enfants. diplômé en sciences politiques du Amherst College, il a rencontré un succès immédiat dès ses premiers romans, tant auprès de la critique que du public. Il est le premier écrivain à reçu le Edgar Award, le Shamus Award et le Anthony Award, les trois prix majeurs de la littérature à suspens aux Etats-Unis. Il est l’auteur notamment de Ne le dis à personne, qui a remporté le prix des lectrices de ELLE et qui a été adapté au cinéma par Guillaume Canet.