Les librairies à la mode !!!

          Y-t-il une mode en ce moment des livres qui parlent de livres ??? Bizarre un peu ma question, mais je suis sûre que vous me comprenez. J’ai l’impression que ce phénomène est partout autour de moi et bien sûr cela m’intrigue. Alors forcée de craquer, j’ai lu La bibliothèque des cœurs cabossés et La petite librairie des cœurs brisés. Et finalement mon ressenti sur ces deux livres est identiques.

          Ce qu’on aime. Forcément on adore l’univers dans lequel évolue les personnages. Pour moi, c’est avec envie que je m’imagine à la place des deux héroïnes. Quel livraddict parmi nous n’a jamais rêvé d’hériter d’une librairie de quartier à l’âme si particulière ou partir au bout du monde monter une librairie solidaire qui fédère tous les habitants du village !! Oula, je m’égare 😉 . Toujours est-il que c’est agréable de flâner au fil des pages à travers les rayonnages, les secrets de famille, les doutes, les attentes et les rêves des personnages. Dans ces 2 bouquins ce qui m’a plu aussi, surement parce que c’est le style dont j’avais besoin à ce moment-là, c’est la simplicité et la fraîcheur. Ici pas de pensées malsaines, pas d’esprits tordus, on n’y retrouve que légèreté et romance. De plus, les histoires sans être dingues tiennent plutôt bien la route, l’écriture est fluide. On avance dans les pages sans vraiment sans rendre compte. 

          Ce qu’on aime moins.  Alors c’est vrai, c’est frais, c’est léger et du coup un peu trop peut-être. Ça perd en profondeur. Les personnages, quoique attachants, manquent de relief mais surtout les rebondissements et les dénouements sont plus que “téléphonés”. Dès les premiers chapitres ont peut aisément deviner la fin de chaque récit. 

          En bref, c’est reposant, divertissant, dépaysant et c’est déjà pas mal. On passe un bon moment, c’est déjà bien suffisant.

 

Olivia.

 

4° de couverture, La bibliothèque des cœurs cabossésTout commence par les lettres que s’envoient deux femmes très différentes : Sara Lindqvist, vingt-huit ans, petit rat de bibliothèque mal dans sa peau, vivant à Haninge en Suède, et Amy Harris, soixante-cinq ans, vieille dame cultivée et solitaire, de Broken Wheel, dans l’Iowa. Après deux ans d’échanges et de conseils à la fois sur la littérature et sur la vie, Sara décide de rendre visite à Amy. Mais, quand elle arrive là-bas, elle apprend avec stupeur qu’Amy est morte. Elle se retrouve seule et perdue dans cette étrange petite ville américaine. Pour la première fois de sa vie, Sara se fait de vrais amis – et pas uniquement les personnages de ses romans préférés –, qui l’aident à monter une librairie avec tous les livres qu’Amy affectionnait tant. Ce sera pour Sara, et pour les habitants attachants et loufoques de Broken Wheel, une véritable renaissance. Et lorsque son visa de trois mois expire, ses nouveaux amis ont une idée géniale et complètement folle pour la faire rester à Broken Wheel…

4° de couverture, La petite librairie des coeurs brisés :  Amoureuse des livres depuis toujours, Posy travaille dans une vieille librairie londonienne et passe son temps à lire des romans d’amour. À la mort de l’excentrique propriétaire des lieux, elle hérite de cette institution qui périclite à vue d’oeil. Posy remue ciel et terre pour éviter la faillite et fonder la librairie de ses rêves, spécialisée dans les romans d’amour, Au bonheur des tendres. Mais Sebastian, le petit-fils de la défunte propriétaire – et accessoirement le plus grossier des Londoniens – est bien décidé à faire de sa vie un enfer : ses goûts littéraires et ses intérêts sont opposés aux siens. Alors que Posy se démène pour sauver la librairie, elle tombe bien malgré elle sous le charme de son ennemi juré…

 

img_Logo_biographie

 Katarina Bivald, Katarina Bivald a grandi en travaillant à mi-temps dans une librairie. Aujourd’hui, elle vit près de Stockholm, en Suède, avec sa sœur. “La Bibliothèque des cœurs cabossés” est son premier roman il a été traduit dans plus d’une 20n de langues. “Le jour où Anita envoya tout balader” est son second roman paru aux éditions Denoël.
 Annie Darling, de nationalité britannique, elle vit à Londres, cet opus est son premier roman.
 
Sources :

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