L’écume des jours – Boris Vian

         L'écume des jours Rien qu’au titre ça sonne déjà comme un retour en enfance 😉 Eh oui, comme bon nombre d’entre vous, un jour sur les bancs de l’école, je me suis retrouvée avec L’écume des jours  dans les mains. Pour tout vous dire il m’en restait de vagues souvenirs, mais j’avais surtout en tête les critiques qui ont encensées ce titre.

          Eh bien à la fin de ma re-lecture, j’étais bien mitigée !! 

           D’un côté je n’ai pas retrouvé les sensations et l’émotion que je me souvenais avoir ressenties plus jeunes. Peut-être est-ce le fait de mes quelques années de plus qui ne m’ont pas permis de digérer correctement tout cet univers fantastique. J’ai été plutôt pas mal dérangée par cet amas d’inventions farfelues et de choses complètement surréalistes qui ont pris le pas sur l’histoire.

           D’un autre côté, il y a cette histoire d’amour magnifique et tragique 😉 . Magnifique, oui , vu que Colin est prêt à tout pour tenter de sauver Chloé et détruire le nénuphar qui pousse dans son poumon (oui je sais c’est pas possible mais c’est dans le livre). Tragique, aussi, attention gros spoil, puisque notre héroïne n’en réchappera pas. Et oui l’amour c’est beau mais c’est triste !

          A part ça, j’ai pas trouvé grand chose dans ce bouquin. Malgré toutes les interprétations que j’ai pu entendre ou lire sur les représentations de la société à cette époque là, hormis une critique du milieu mondain et sa superficialité, je n’y pas vu grand chose.

          En bref, c’est bien de lire au moins une fois pour savoir de quoi on parle, étant donné qu’il est considéré comme un classique de la littérature française, après il ne m’aura pas laissé un souvenir à la hauteur de sa réputation 🙁 .

 

4° de couverture : Ce titre léger et lumineux annonce une histoire d’amour drôle ou grinçante, tendre ou grave, fascinante et inoubliable, composée par un écrivain de vingt-six ans. C’est un conte de l’époque du jazz et de la science-fiction, à la fois comique et poignant, heureux et tragique, merveilleux et fantastique, féerique et déchirant. Dans cette oeuvre d’une modernité insolente, l’une des plus célèbres du XX° siècle et livre culte depuis plus de trente ans, Duke Ellington croise le destin animé, Sartre devient une marionnette burlesque, la mort prend la forme d’un nénuphar, le cauchemar va jusqu’au bout du désespoir. Mais seules deux choses demeurent éternelles et triomphantes : le bonheur ineffable de l’amour absolu et la musique des Noirs américains…

 

 

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          Ingénieur de formation, Boris Vian débute sa carrière artistique en tant que trompettiste dans les clubs de jazz de Saint-Germain-des-Prés. Malgré le succès et le scandale provoqué par les pastiches de romans noirs américains qu’il écrit sous le pseudonyme de Vernon Sullivan, parmi lesquels ‘J’ irai cracher sur vos tombes’, l’un des best-sellers de l’année 1947, ‘Et on tuera tous les affreux’ et ‘Les Morts ont tous la même peau’, les romans qu’il publie sous son véritable nom dans les années d’après-guerre, ‘Vercoquin et le plancton’, ‘L’ Ecume des jours’ ou encore ‘L’ Arrache-coeur’, ne lui apportent pas la notoriété escomptée. Egalement auteur de pièces de théâtre, de chansons et de poèmes, de critiques musicales, Vian mêle dans ses romans humour et mélancolie à une écriture poétique qui met en valeur son imagination débordante. Malade du coeur depuis l’adolescence, il succombe à l’âge de 39 ans, laissant derrière lui une oeuvre riche et variée qui reste à ce jour inimitable.

Sourcehttp://evene.lefigaro.fr/celebre/biographie/boris-vian-895.php

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