Belle d’amour de Franz-Olivier Giesbert

             Pour une fois, j’ai cédé aux sirènes de la nouveauté et de la publicité et j’ai décidé de lire le dernier Giesbert Belle d’Amour. Je pense que ce qui m’a décidé en premier c’est le thème, l’histoire d’une femme ordinaire au moyen-âge entre histoire d’amour et croisades, et en second lieu c’est l’auteur, j’avoue que j’aime bien le personnage de Mr Giesbert. Alors ai-je bien fait ou pas, telle est la question ?


            Ce qu’on aime. J’ai adoré le cadre de ce roman, une plongée au cœur du moyen-age de ses coutumes et de son langage. Le cadre historique est pour moi, la meilleure chose de ce roman. J’ai adoré me laissé embarquer par les coutumes et la vision des choses de ces personnages. Les rois, les croisades, les complots, la religion, on s’imprègne de l’ambiance, on se retrouve hors du temps et c’est bien agréable.

          Ce qu’on aime moins. Je pas trop accroché avec cette pseudo enquête policière sur ces chevaliers morts égorgés. On en parle, puis plus rien et puis tout à coup ça revient avec un dénouement un peu sans queue ni tête. Et puis surtout, on suit les péripéties de notre héroïne avec envie, on attend toujours un je ne sais quoi dans ses aventures qui structurerait le récit et donnerait de la profondeur au récit , et rien ne se passe !! Ça tire en longueur, ça n’avance pas. Et les allers-retours entre passé et présent , je ne sais pas vous mais moi je n’ai pas compris ce que ça venait faire là. A part un écho de l’actualité, je n’en ai pas saisi l’utilité. 

          En bref, je reste sur un avis assez mitigé à la fin de ma lecture. Autant j’ai dévoré ce livre en attendant toujours le dénouement, autant j’ai une impression d’inachevée. Malgré l’histoire et le cadre de ce roman, je pense que ce qui va restait c’est tout de même de la déception quand à la fin et aux incompréhensions qui perdurent …..

Olivia.

4° de couvertureExperte en amour, pâtisseries et chansons de troubadour, Tiphanie dite Belle d’amour a été l’une des suivantes de Saint Louis et a participé, en première ligne, aux deux dernières croisades en Orient. Mais sa vie, qui aurait pu être un conte de fées, tourne souvent au cauchemar.
Jetée très jeune sur les chemins du royaume après la condamnation à mort de ses parents, elle est réduite en esclavage à Paris d’où elle s’échappe pour répondre à l’appel des croisés, s’embarquer vers la Terre sainte et entamer un voyage d’initiation. Grâce à ses talents de guérisseuse, elle gagnera la confiance du roi avant d’apprendre auprès de lui l’Islam, la guerre et beaucoup d’autres choses.
Épopée truculente et pleine de rebondissements, Belle d’amour raconte un destin de femme mais aussi le Moyen Âge au temps des croisades. Une époque qui rappelle beaucoup la nôtre : politique et religion s’y entremêlent pendant que l’Orient et l’Occident se font la guerre au nom de Dieu.

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Franz-Olivier Giesbert, né le 18 janvier 1949 à Wilmington dans l’État du Delaware aux États-Unis, est un journaliste, biographe et romancier français.
Il est issu, côté paternel, d’une famille d’origine allemande et juive immigrée aux États-Unis à la veille de la 1re Guerre mondiale et, côté maternel, d’une famille normande et catholique dirigeant à Elbeuf une importante imprimerie régionale. Avec une mère professeur de philosophie et un père dessinateur commercial passé par l’Art Institut of Chicago, il est éduqué dans un milieu intellectuellement élevé mais touché par la violence d’un père traumatisé par son débarquement en Normandie. Si dans sa préadolescence, il se veut, par réaction au père, un partisan déclaré de l’Algérie Française, il marque, à l’arrivée de l’âge adulte, un attrait pour le communisme sans pour le moins « devenir complètement communiste». il entre en 1969 au Centre de formation des journalistes, où il se lie entre autres avec Patrick Poivre d’Arvor. Dès la rentrée 1971, il est recruté au service politique du Nouvel observateur. Il est promu « grand reporter » (septembre 1979) puis correspondant aux États-Unis en janvier 1980. ll est rappelé à Paris en 1981pour prendre la tête du service politique. Il quitte le Nouvel Observateur le 8 septembre 1988 pour Le Figaro. Il quitte ses fonctions en septembre 2000, et entre à l’hebdomadaire Le Point en qualité de directeur. Il a écrit 11 romans.

Source : https://www.babelio.com/auteur/Franz-Olivier-Giesbert/4885

Source : https://www.babelio.com/livres/Giesbert-Belle-damour/930790

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