Le 5° règne de Maxime Chattam

        Le 5° règne est le premier roman écrit par Maxime Chattam et qui avait été publié sous un pseudonyme. 5regne-ConvertImage

          Ce qu’on aime. J’ai bien aimé l’idée de l’auteur de nous amener aux frontières du royaume de l’au-delà et à celles des possibilités infinies de l’esprit. On y rencontre des personnages mystiques (bons ou méchants), un livre qui recèle un pouvoir et un savoir immense. On retrouve aussi quelques chose, qui me plait bien en grande amatrice de Stephen King, cette petite bourgade tranquille des Etats-Unis où tout le monde connait tout le monde et où la vie s’écoule paisiblement, jusqu’à la catastrophe. Un groupe d’ados un peu trop curieux et l’ambiance devient glauque et pesante.

          Ce qu’on aime moins. Déjà, l’écriture n’est pas ce qu’on peut appeler une écriture travaillée, c’est un peu simple. Mais ce qui m’a le plus gêné au cours de ma lecture, c’est le manque de profondeur à tous les niveaux de l’histoire comme des personnages.

Que l’on parle des ados ou des adultes, on a du mal à y croire. Nous n’avons aucune indication sur la psychologie des personnages et pour ma part je les trouve beaucoup trop stéréotypés (le rêveur, le petit gros, le bad boy, la jolie fille, le garçon manqué etc…). Ça c’était pour la bande de jeunes héros, que dire des adultes dans ce roman ? Soit on a à faire à une inconscience collective, soit c’est moi qui me préoccupe trop du sort des enfants ? On a un tueur sanguinaire qui sévit en ville mais personne ne semble s’inquiétait outre-mesure de cette bande qui fait les 400 coups… 

L’histoire, même si l’idée est intéressante, on ne fait que la survoler. J’aurais aimer plus de détails sur les membres de la confrérie, le contenu du livre, plus de voyages mystiques aussi et surtout un peu plus de sordide. Et oui j’attendais un plus de trash  😛  . Quant à la fin, je ne vais pas tout vous raconter, mais elle juste improbable et j’ai un peu eu l’impression qu’elle avait été écrite à la va vite  😕 . Et surtout, elle est tellement prévisible.

          En bref, on lit ce roman assez rapidement, sans grand sursaut ni surprise. En fait, je crois qu’on a hâte de le terminer pour vérifier que l’on connaissait déjà la fin et passer à autre chose …

Olivia.

 

4° de couvertureIls auraient dû se méfier. Respecter le couvre-feu instauré depuis le meurtre du jeune Tommy Harper, retrouvé étranglé près de la voix ferrée. Reposer le vieux grimoire poussiéreux tant qu’il était encore temps. Et surtout… ne pas en tourner les pages. A présent, Sean le rêveur et sa bande vont devoir affronter le Mal absolu : à Edgecombe, petite ville tranquille de Nouvelle-Angleterre, les éléments se déchaînent, de nouveaux adolescents disparaissent et de mystérieux hommes au charisme effrayant font apparition… Et si ce livre maudit détenait la clé du plus effroyable mystère de l’humanité ?

 

img_Logo_biographie

Né en 1976 à Herblay, dans le Val-d’Oise, Maxime Chattam fait au cours de son enfance de fréquents séjours aux Etats-Unis, New-York, Denver et surtout Portland (Oregon), qui devient le cadre de L’âme du mal. Après avoir écrit deux ouvrages (qu’il ne soumet à aucun éditeur), il s’inscrit à 23 ans aux cours de criminologie dispensés par l’université Saint-Denis. Son premier thriller, Le 5° règne, publié sous le pseudonyme Maxime Williams, parait en 2003 aux éditions Le Masque. Cet ouvrage a reçu le Prix du roman fantastique du festival de Gérardmer. Maxime Chattam se consacre aujourd’hui entièrement à l’écriture.